Accueil Historique Emplois Nos succursales


Fruits et légumes

Choisis comme si vous l’aviez fait vous-même ! Chaque jour, aux JARDINS VAL-MONT, nos acheteurs inspectent de A à Z les produits qui seront placés sur nos présentoirs afin de vous offrir des produits de qualité incomparables !

Nos fruits et légumes restent frais plus longtemps parce que chaque caisse est sélectionnée par nos acheteurs chevronnés et par une livraison de fruits et légumes frais tous les jours.

De plus, en tant que spécialistes de fruits et légumes, nous nous faisons un devoir de vous offrir une variété incroyable, tout en répondant aux standards de qualité Val-mont  et ce, en privilégiant toujours les produits du Québec.

Vos yeux se régaleront des jeux de couleurs que procurent les montages de fruits et légumes!

Produits vedettes

Cliquez ici


Orange sanguine                                                  

On présume que ces oranges sont originaires des Indes. Certaines ont une forme légèrement allongée. L’écorce est plus ou moins rougeâtre et plus ou moins lisse; la pulpe habituellement acide des variétés les plus rouges est sucrée et très juteuse dans les demi-sanguines.

Achat: Choisir des fruits intacts, exempts de taches noires, de moisissures et de points mous, avec une peau lisse, ni trop épaisse ni trop terne. Une écorce très rugueuse est généralement épaisse et le fruit risque d’être petit et peu juteux. Des fruits légers pour leur taille manquent habituellement de fraîcheur et leur légèreté est signe de dessèchement; au contraire, quand les agrumes sont lourds, c’est souvent parce qu’ils sont juteux. La façon idéale d’acheter les agrumes serait d’examiner un spécimen coupé en deux; l’épaisseur de l’écorce et l’état de la pulpe sont alors visibles, ce qui évite les mauvaises surprises.

Utilisation: La popularité des agrumes en jus ou nature est bien connue. Ces fruits se cuisinent cependant de maintes façons, de l’entrée au dessert; ils accompagnent viande, volaille et poisson, ils entrent dans les salades composées et dans une multitude de desserts. Des pépins on tire de l’huile, de la peau blanche de la pectine, de l’écorce une huile essentielle. Cette écorce peut être cuite (marmelade), confite (friandise), râpée ou coupée en fines lamelles (zeste) pour arômatiser desserts, tisanes, etc. Il est préférable de laver l’écorce à l’eau chaude en la brossant légèrement si on la cuisine, car la plupart des agrumes viennent en contact avec diverses substances chimiques. Pour peler un agrume, on peut se servir de ses doigts, d’une cuillère ou d’un couteau. Pour râper le zeste, toujours travailler quand le fruit est entier, il se tient mieux et le risque de se râper les doigts est moindre. Quand on utilise l’écorce telle quelle, la pétrir quelques instants entre les doigts, cela libère la saveur. Rouler l’agrume en le pressant avant d’en extraire le jus, on obtient alors plus de jus car on rompt les capsules qui l’emprisonnent.

Conservation: La plupart des agrumes peuvent êtres laissés à la température de la pièce, loin d’une source de chaleur, si on les conserve un court laps de temps. Font exception les plus fragiles telles les mandarines et les tangerines qui se rangent dans un endroit frais (non froid car elles s’endomagent) ou au réfrigérateur dans le tiroir à fruits ou dans la partie la moins fraîche. Réfrigérer les agrumes pour une conservation à plus long terme; ne pas oublier de les sortir quelque temps avant de les consommer pour qu’ils soient plus savoureux. Se méfier de la condensation qui se forme quand ils sont dans un sac de plastique ou dans un récipient hermétique, elle accélère le pourrissement. Faire des trous dans les sacs ou laisser le contenant entrouvert. La congélation leur convient lorsqu’ils sont en jus. Le zeste se congèle ou se déshydrate.

 

Topinambour

Tubercule d’une plante potagère vivace, originaire d’Amérique du Nord. Appelé «artichaut de Jérusalem» en anglais, ce légume n’est cependant pas un artichaut qui viendrait de Jérusalem. Ce terme serait une déformation du mot italien girasole articocco (tournesol comestible), car le topinambour est un proche parent du tournesol; sa saveur rappelle celle des artichauts et sa partie aérienne tourne aussi vers le soleil. En français, le mot topinambour aurait pour origine topinambus, nom d’une tribu mexicaine, Topinambus, qui faisait une grande consommation de ce tubercule.

Achat : Rechercher des topinambours fermes avec une peau intacte. Plus leur forme est régulière, plus ils se lavent et se pèlent facilement.

Cuisson : Le topinambour noircit dès qu’il est coupé, sauf s’il est mis en contact avec un élément acide (eau vinaigrée, jus de citron, etc.). Difficile à éplucher, ce légume à peau comestible est souvent cuit non pelé, après un brossage minutieux; si désiré, ôter la peau après la cuisson, sans trop attendre cependant, car si elle est refroidie, elle se retire plus difficilement. Il est préférable d’abréger la cuisson du topinambour, qui autrement se défait et devient pâteux; éviter de le cuire à l’eau, ce qui lui fait perdre saveur et valeur nutritive; la cuisson au four, à la vapeur et au wok sont préférables; au wok, l’ajouter en dernier. Les casseroles en cuivre ou en aluminium sont à éviter car elles causent l’oxydation du topinambour.

Utilisation :  Ce légume est utilisé de diverse façons, il peut être mangé cru ou cuit, être mariné, apprêté en purée, au gratin, etc. On le sert en hors-d’oeuvre ou on l’incorpore aux soupes, crêpes, beignets, etc. Il confère aux salades une touche rafraîchissante et il remplace agréablement pommes de terre et châtaignes d’eau. On tire de l’alcool des topinambours fermentés et distillés; lorsqu’ils sont séchés, on les transforme en une farine très nourrissante.

Conservation : Le topinambour se meurtrit facilement et se déshydrate rapidement. L’idéal, quand c’est possible, est de le cueillir au besoin, même l’hiver. Simplement entreposé au réfrigérateur dans un sac perforé sans avoir été lavé, il peut se conserver environ deux semaines. Pour l’entreposer plusieurs mois, un haut taux d’humidité et une température entre 0 et 2 degré sont nécessaires. On peut également l’enfouir dans du sable; il se conserve de 1 à 2 mois. Il supporte très mal la congélation et la mise en conserve, sa chair noircit et sa texture dégénère; on peut le mariner.

Ananas

Fruit d’une plante herbacée probablement originaire du Brésil, et croissant maintenant dans à peu près toutes les régions tropicales. Le terme «ananas» vient d’un mot indien, nana, évoquant le parfum délicat du fruit. En anglais, on nomme ce fruit «pineapple» par référence au fait qu’il ressemble à une pomme de pin.

Achat : Rechercher un ananas lourd pour sa taille, de couleur relativement uniforme, exempt de taches, de moisissures et de parties détrempées. Les feuilles du dessus doivent être d’un beau vert et se détacher facilement. Frapper légèrement l’ananas avec la paume de la main; un son sourd annonce un fruit mûr alors qu’un son creux révèle qu’il manque de jus. Une odeur trop tenace est signe de fermentation; des «yeux» noircis et des feuilles jaunies indiquent une trop grande maturation. Le moment de la cueillette est particulièrement important pour l’ananas car sa teneur en sucre n’augmente plus une fois qu’il est récolté et sa pleine saveur ne peut se développer. Le marché offre deux catégories d’ananas, une cueillie avant maturité afin qu’elle puisse supporter le transport et les délais de la mise en marché, et une cueillie plus tard que l’on commercialise plus rapidement, l’expédiant immédiatement par avion; cette catégorie est plus dispendieuse.

Préparation : Pour être comestible, l’ananas doit être débarrassé de son écorce. Plusieurs techniques sont possibles : on peut enlever les deux extrémités puis couper l’écorce de haut en bas, le plus mince possible. On enlève les «yeux» qui restent en creusant autour avec la pointe d’un couteau. Il ne reste plus qu’à couper l’ananas en tranches puis, si désiré, en cubes ou en dés; il n’est pas nécessaire d’enlever le cœur si l’ananas est vraiment mûr; on peut aussi enlever les deux extrémités puis trancher l’ananas en deux dans le sens de la hauteur; il s’agit ensuite de séparer la chair de l’écorce avec un long couteau, d’enlever si désiré le cœur, puis de découper la chair à sa guise. On peut également garder l’ananas intact et ne couper que le haut, puis on détache la chair avec un couteau; après l’avoir coupée, on peut la remettre dans le fruit; on peut aussi se servir d’un appareil cylindrique qui enlève instantanément la peau; il ne s’ajuste pas à la grosseur de l’ananas, alors la perte de chair est assez élevée.

Utilisation : Excellent nature, l’ananas peut aussi s’apprêter de diverses façons, tant cru que cuit, déshydraté, confit ou en jus. Il se met dans les tartes, gâteaux, salades de fruits, yogourts, entremets, punchs, etc. Il accompagne souvent des mets salés; les cuisines asiatique et antillaise lui font une place particulière, l’utilisant avec le porc, le canard, le poulet et les crustacés. Il apparaît fréquemment dans des plats aigres-doux. Lorsqu’il  est déshydraté, l’ananas est utilisé tel quel ou après avoir trempé dans de l’eau, du jus ou de l’alcool.

Conservation : Malgré son apparence, l’ananas est un fruit fragile; il est sensible aux chocs, fermente facilement et s’endommage à des températures inférieures à 7 degré. Gardé à la température de la pièce, il mûrit rapidement, il faut donc le surveiller pour éviter qu’il passe et devienne immangeable. Lorsqu’il est mûr, le consommer le plus rapidement possible, le sortir quelque temps avant de le consommer pour qu’il soit plus savoureux.

Retour en haut

Mini haricot français

Fruit d’une plante originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Le mot «haricot» désigne à la fois le fruit, la graine et la plante qui les produit. Au Québec, on nomme souvent improprement cette légumineuse «fève», alors qu’au sens botanique, le terme «fève» ne s’applique qu’aux membres de la famille Vicia (voir Fève) Il y a environ 7000 ans, le haricot était cultivé par les tribus indiennes du Mexique ainsi qu’au Pérou. Graduellement, la culture s’est répandue à travers l’Amérique au fil des migrations des Indiens. En Europe, cette plante fut d’abord cultivée pour ses grains; le haricot vert frais ne fut consommé qu’à partir de la fin du XIXe siècle en Italie. Les gousses de la plupart des variétés peuvent être consommées fraîches, avant leur maturité, comme les haricots beurre verts ou jaunes que l’on connaît bien.

Achat : Rechercher des haricots frais fermes et cassants, bien verts, exempts de meurtrissures et de taches brunes, et de forme régulière. Si la cassure est légèrement humide, c’est qu’ils sont bien frais. Les haricots frais deviennent durs et farineux s’ils sont trop mûrs ou trop vieux.

Cuisson : La cuisson des haricots verts requiert un certain soin car ils perdent leur couleur. La durée de cuisson varie selon le mode utilisé, la taille des haricots et s’ils sont entiers ou coupés. Les cuire le plus brièvement possible, car ils sont plus savoureux, plus nutritifs et plus colorés lorsqu’ils sont encore croquants. Prévoir de 5 à 15 min pour la cuisson à l’eau ou à la vapeur.

Préparation : Ne laver les haricots frais qu’au moment de les cuire; prendre soin tout d’abord de casser les deux extrémités et de faire suivre les fils (si nécessaire).

Conservation : Les haricots frais non lavés se conserveront de 2 à 3 jours au réfrigérateur; les placer dans un sac de plastique troué afin qu’ils puissent respirer. Les haricots frais se congèlent après avoir été blanchis mais leur saveur résiste assez mal à une congélation prolongée, soit plus de 12 mois. Les blanchir 3 min s’ils sont coupés et 4 min s’ils sont entiers.  

Utilisation : Le haricot frais se consomme plus souvent cuit que cru. Cuit, on le mange chaud ou froid. Il sert souvent de légume d’accompagnement mais son utilisation peut être variée; on l’incorpore aux salades, aux soupes, aux ragoûts et aux marinades. On le cuit à la chinoise. Il est délicieux gratiné ou arrosé de sauce ou de vinaigrette; tomate, thym, origan, romarin, menthe, marjolaine, moutarde, anis, muscade et cardamome lui conviennent particulièrement bien.

Retour en haut

   

circulaire

Abonnez-vous
pour recevoir des nouvelles
de votre Jardin Val-Mont

Montréal
1495, av. Mont-Royal E.
514 523-8060

Montréal
2147, av. Mont-Royal E. 
514 523-8212

Repentigny
104, Industriel    
450 582-1777

            
                      
 

Varennes
311, boul. de la Marine  
450 652-2735

Sainte-Julie
488, av. Jules-Choquet   
450 649-1863

Boucherville
504, rue Albanel
450 655-3821

St-Bruno
44, boul. Clairevue O.
450 461-2770

Retour en haut